Le projet de parc éolien Utshishkau comprend deux secteurs. Un plan préliminaire d’implantation des éoliennes a été défini pour le secteur 1, qui pourrait déployer un capacité approximative de 392 MW. Quant au secteur 2, la zone d’étude délimitée pourrait accueillir une capacité de près de 224 MW. Au total, la puissance du parc projeté représenterait approximativement 616 MW. L’énergie produite serait acheminée au poste existant de la Chamouchouane.
Prochaines étapes de consultation :
- Portes ouvertes à l’automne 2026
- Portes ouvertes à l’hiver 2026-2027
Site web officiel du Projet de parc éolien Utshishkau
Le site web officiel du Projet de parc éolien contient toute la documentation à jour concernant le projet.
Historique
Actuellement, la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh poursuit, en partenariat avec les Atikamekw de Wemotaci, la MRC du Domaine-du-Roy et Hydro-Québec, les études pour le développement du projet de parc éolien Utshishkau.
Initialement, le 3 juillet 2024, Hydro-Québec, la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, les Atikamekw de Wemotaci et la MRC du Domaine-du-Roy avaient annoncé un partenariat pour le développement éolien d’un potentiel de 3 000 MW pouvant représenter des investissements allant jusqu’à 9 G$ sur une plus vaste zone.
Le 3 avril 2025, la Première Nation a annoncé sa volonté de suspendre une partie de ce développement, qui était associé à la construction d’un nouveau poste de transformation électrique dans la réserve faunique Ashuapmushuan. La Première Nation souhaite favoriser un processus visant l’acceptabilité sociale de ce type de projet dans cette partie de son territoire traditionnel.
Grandes étapes du projet
Automne 2025 et 2026
- Développement du projet (conception préliminaire du projet)
- Études techniques et environnementales
- Dépôt de l’avis d’intention
2026 et 2027
- Dépôt de l’étude d’impact, processus du BAPE
- Autorisations gouvernementales
De 2027 à 2030
- Déboisement et construction
2030
- Exploitation et maintenance
Actualités
15 janvier 2026 – Positionnement de Katakuhimatsheta sur le développement éolien de la zone Chamouchouane
11 juin 2025 – Mise à jour concernant le développement éolien de la zone Chamouchouane
3 avril 2025 – L’attitude du Québec pousse la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh à dire non à la construction du poste Metapelutin
Prochaines étapes
Le développement d’un premier projet éolien de 600 MW devrait s’échelonner sur une période de 36 à 48 mois avant son approbation finale et le début de sa construction et inclure notamment les étapes suivantes :
L’avis de projet
Il s’agit d’un document officiel annonçant l’intention de réaliser le projet de parc éolien sur le territoire ciblé. Il présente sommairement la nature du projet, sa localisation, ses objectifs et amorce le processus de consultation publique et d’évaluation environnementale.
Séance d’information
Il s’agira possiblement de la première activité publique suivant la publication de l’avis de projet, au cours de laquelle les promoteurs vont présenter le projet initial au public et répondre aux questions s’y rapportant.
Consultations du milieu
Divers outils de communication et de consultation seront mis en place pour permettre au public de faire part de ses commentaires sur le projet initial. Celles-ci se dérouleront sur plusieurs mois et permettront au promoteur de présenter éventuellement un projet optimisé.
Études techniques
Plusieurs études se rapportant aux milieux physiques, naturels et humains se poursuivront afin de mesurer les impacts du projet sur ceux-ci. Ces études permettront d’alimenter les connaissances et d’assurer la consultation de notre population. Des mâts de mesure de vent supplémentaires seront installés.
Étude d’impact et processus du BAPE
Le promoteur devra déposer au gouvernement une étude documentant les impacts du projet sur le milieu. Par la suite, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement procèdera à une consultation publique en vue de faire des recommandations au gouvernement.
Parallèlement, Pekuakamiulnuatsh Takuhikan va mettre en place des mesures pour évaluer, avec les membres de la Première Nation, les impacts de ce type de développement sur les droits, l’occupation, la pratique d’ilnu-aitun et le patrimoine.
